Accueil

samedi 16 avril 2016

Art & Craft Society

Pour compléter l'article du 3 Janvier 2016 à propos de William Morris, voici un joli document découvert sur Printerest. il prouve que cette éminente société s'intéressait aussi à l'art de la broderie. 

dimanche 27 mars 2016

Joyeuses Pâques !

JOYEUSES PÂQUES !
Courage le Printemps va venir, en attendant mangez du chocolat ! 

jeudi 18 février 2016

Intérieur Coréen

A voir absolument, au Musée Guimet à Paris, jusqu'au 14 Mars prochain.
(extrait du dossier spécial / Saison de Corée)
L'artiste In-Sook Son est issue d'une grande famille de brodeuses qui lui ont transmis cette passion. Diplômée de la plus réputée des universités coréennes, dans le domaine de l'art et du textile.
A partir de 1976, elle revisite l'ensemble de la garde-robe féminine. In-Sook Son a refusé l'appellation de Trésor national vivant que l'on souhaitait lui attribuer, de peur d'être contrainte de devenir une gardienne de la tradition alors qu'elle cherche à s'en affranchir et à en dépasser le cadre.


La présentation de l'oeuvre de In-Sook Son, pour la première fois hors de Corée, permet d'illustrer l'art coréen du textile et de la broderie. Tour d'abord le pojagi, littéralement "habit pour les choses", qu'elle réinvente et qui occupe une place centrale dans la culture et les traditions coréennes.

Les costumes traditionnels exposés sont extrêmement travaillés et raffinés, ils sont ornés de nœuds décoratifs appelés norigae que l'artiste revisite tout en respectant leur tradition profonde. .../...

Toutes ses œuvres sont de véritables odes à la broderie coréenne, sublimant la beauté des femmes grâce à des créations empreintes de tradition, mais dotées d'une puissante modernité.

mercredi 20 janvier 2016

Bonne & Heureuse Année !


Encore temps de vous souhaiter de belles idées pour nos ouvrages, de belles rencontres pour donner du sens à nos vies et beaucoup d'amitié à partager!

je dois vous dire que j'ai emprunté cette jolie image car je l'ai trouvée pétillante, une sorte de résumé en un clin d’œil...

dimanche 3 janvier 2016

William Morris, une source inépuisable pour notre inspiration

Poète, artiste, homme d'affaires, militant socialiste, éditeur, défenseur de la nature et du patrimoine, William Morris apporta un peu d'humanité dans une Angleterre victorienne à la dureté de pierre, il était proche des Préraphaélites...
Il est né en 1834, son père, un riche financier, possédait des parts dans une mine de cuivre du Devon. Morris étudie la théologie à Oxford avant de choisir l'architecture et la peinture.
Ami d'Edward Burne-Jones, ils font connaissance en 1857 du peintre Dante Gabriel Rossetti.
Ce résumé historique est de John Humphreys, guide à la Maison rouge (The Red House) où Morris vécut cinq ans.
En 1859, Morris a 25 ans et vient d'épouser Jane Burden, le modèle de Rossetti, avec qui il aura deux enfants. Le jeune couple confie les plans de la maison à un ami, Philip Webb, architecte débutant de 28 ans. La Red House se construit en pleine campagne, à l'Est de Londres, au milieu d'un grand jardin parsemé de pommiers.
Avec son toit de tuiles et ses arcades en ogive, la Red House mélange le style local et le gothique, selon les préceptes de l'écrivain John Ruskin, pour qui l'architecture doit exprimes "la vérité". Elle représente la première tentative d'échapper à un goût victorien éclectique et chargé.
Dans cette Angleterre conquérante qui est celle la Chine d'aujourd'hui, la course au profit et le machinisme n'ont produit que pacotille, camelote et dorures vulgaires. Tant de souffrance ouvrière, tant de sueur, tant de matière première et d'énergie gaspillée, tant de villes noircies par la fumée des usines pour en arriver là ! Alors Morris et ses amis fabriquent tout eux-mêmes. Burne-Jones dessine des vitraux, Webb des meubles que peignent Morris et Rossetti.



Fort de ses expérimentations à la Red House, le groupe un peu élargi, crée en 1861 l'entreprise de décoration Morris, Marshall, Faulkner  & Co et rebaptisée Morris & Co en 1875, quand William Morris en devient le seul propriétaire. Elle tente de retrouver l'esprit des temps médiévaux où "le plus grand artiste restait un artisan ; l'artisan le plus humble était aussi un artiste" écrit Morris. C'est sa grande idée : rehausser les arts décoratifs au niveau des arts dits majeurs, la peinture et la sculpture. Ainsi, pense-t-il, les ouvriers, devenus artisans d'art, libérés de l'esclavage des machines, retrouveront le plaisir de travailler de leurs mains à l'embellissement du monde.
La firme prospère rapidement car Morris se révèle être un génie de la composition : tirés de la nature, ses motifs de papiers peints et de tissus d'ameublement imprimés à la main surpassent en grâce tout ce que crachent les usines du royaume. Mais s'il excelle à entrelacer tulipes et feuilles de saules, c'est Philip Webb qui dessine les oiseaux.
On peut admirer l'extraordinaire travail de Morris & Co dans deux salles du Victoria and Albert Museum à Londres : textile à motif de grive chapardeuse de fraises et tapisseries de Burne-Jones aux visages androgynes et rêveurs, chaise légère à l'assise de paille dessinée par Rossetti, carreaux de céramique, broderies...
 La collection se complète des réalisations de l'Arts and Crafts (art et artisanat), mouvement d'artistes-artisans émules de Morris. Il précédera l'Art nouveau européen qui se développa autour de 1900, et le Bauhaus en Allemagne.
En 1881, Morris & Co s'installe aux moulins de Merton Abbey, au sud de Wimbledon. L'activité dure sur place jusqu'en 1940. Rachetée par la suite, Morris & Co a fêté récemment ses 150 ans.
W. Morris aura passé sa vie entouré de belles choses, son entreprise est prospère, ses employés plus heureux et mieux payés que les autres, mais la majeure partie de sa production atterrit dans les demeures des riches, contradiction que le design contemporain n'est toujours pas parvenu à résoudre. En 1878 il  s'est acheté une haute maison de briques sombres, Kelmscott House, à l'ouest, au bord de la Tamise. L'effroyable misère qu'il côtoie le pousse toujours plus à gauche. En 1884 il participe à la création de la Socialist League, ancêtre du parti travailliste. Morris, devenu éditeur sur le tard, imprimait ses livres enluminés par Burne-Jones. Le décorateur engagé multiplie les écrits révolutionnaires, sillonne le pays pour propager son idéal de société sans classe et finit par y perdre la santé. Il meurt épuisé en 1896, à 62 ans.
Dans la cave de Kelmscott House, la William Morris Society entretient sa mémoire.
Visiter
The Red House. Train arrêt Bexleyheath. tel : 0044.20.83.04.98.78.
Victoria & Albert Museum. Métro South-Kensington. Riche collection Arts & Crafts. On peut en profiter pour déjeuner dans la salle aménagée par Morris, Webb et Burne-Jones au V&A café.
Merton Abbey Mills. A 5 mn. du métro South Wimbledon, marché d'artisanat le weekend.
Kelmscott House. Métro Ravenscourt Park, se renseigner sur les jours de visite, tel : 0044.20.87.41.37.35.
Lire : 
- William Morris de Charlotte et Peter Fiell, Editions Taschen.
- More William Morris, Appliqué de Michele Hill, Editeur Inspirations Books " Spectacular Quilts and Accessories for the Home".


dimanche 6 décembre 2015

Les Cousettes exposaient à Beaulieu-lès-Loches

video
Cet événement a eu lieu les 21 et 22 Novembre dernier, de beaux ouvrage anciens et modernes étaient exposés.
Comme le montre le diaporama, nous avons pu admirer les courtepointes et autres objets en lainages, provenant notamment d'Auvergne, prêtés généreusement par un collectionneur tourangeau.